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Exemple Dans le cadre d'une exploitation céréalière, la surface prise en
compte dans le calcul est de 115 ha. L'obligation de SCE est alors de 3,45
ha (3 % de 115 ha) mais l'exploitant fait le choix d'implanter une culture
industrielle (ex : Colza diester). |
Pour le calcul des SCE, les
surfaces à prendre en compte sont légèrement modifiées avec l'ajout des
légumineuses à grain, des fourrages déshydratés, des semences fourragères et des
semences bénéficiant d'une aide couplée. D'autres, comme le houblon et le gel
"classique" se retrouvent exclus. Le taux de SCE doit représenter 3/97éme des
surfaces qui seront implantées. Les différents codes liés à la déclaration des
surfaces n'ont pas d'incidence, seule la nature de la culture est prise en
compte. Les dérogations pour les petits producteurs et les cultures
industrielles sont maintenues. Les cultures industrielles doivent alors
représenter 10 % de la surface de référence (attention, ne fonctionne pas
si cours d'eau sur l'exploitation car obligation de SCE sur ces zones). En
effet, les cours d'eau sont des zones prioritaires pour l'implantation de la
SCE.
La première question à se
poser est s'il y a ou non présence de cours d'eau. Effectivement, une parcelle
de son exploitation est traversée par un cours d'eau, ce qui l'oblige à
implanter des SCE en bordure (soit ici 0,5 ha). Ensuite, pour déterminer la
surface à implanter en culture industrielle : il faut prendre 10% des 115 ha
(=11,5 ha) moins la surface de 0,5 ha déjà implantée en SCE au bords du cours
d'eau. Il reste alors 11 ha de cultures industrielles à implanter pour respecter
la norme.
Maintenir une diversité de
l'assolement
- Le cas général est le
maintien de 3 cultures au moins au niveau de l'assolement. La seconde doit
représenter 5% de la sole cultivée* et la 3ème au moins 3 %. Pour la dernière
culture il est possible de cumuler plusieurs cultures de diversification pour
atteindre 3%.
- Dans le cas spécifique
d'exploitations disposant d'au moins 10% de leur sole en prairie temporaire ou
en légumineuses, une seule autre culture sera nécessaire. Elle devra représenter
3 % au moins de la sole cultivée. Ce total de 3 % de diversification peut être
atteint en cumulant plusieurs cultures.
- Un autre dispositif est
également permis. Il s'agit d'une obligation de maintien d'un couvert hivernal
ou la mise en place d'une gestion des résidus de récolte (broyage).
*Sole cultivée = SAU dont gel industriel et classique - (Prairie
Permanente + pérennes + cultures pluriannuelles + gel boisé).<
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